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Objectif: Comparer les capacités de surveillance capnographique du nouveau OxyArm (OA) à celles du masque Capnoxygen (MC), un masque à oxygène traditionnel comportant un port de prélèvement du gaz carbonique.
Méthode: Onze volontaires adultes en bonne santé ont été placés sous surveillance capnographique pendant une étude croisée, sans aveugle et non randomisée. Des mesures de base ont été prises, puis répétées pendant l’oxygénothérapie selon sept différents débits (0,5, 1,0, 2,0, 4,0, 6,0, 8,0 et 10 L/min-1) administrée d’abord avec le MC, puis avec l’OA.
Résultats: Autant l’OA que le MC ont produit des capnographes acceptables et de forme cohérente. La valeur du CO2 télé-expiratoire (ET "end-tidal") a été la même avec les deux appareils, pour les sept débits d’oxygène différents. En moyenne, les mesures du ETCO2 de l’OA ont été plus élevées que celles du MC, de 2 mmHg environ. L’analyse de régression a montré une relation inverse entre le débit de l’oxygénothérapie et le ETCO2 mesuré. La valeur du CO2 a diminué à mesure que le débit d’oxygène a augmenté (P < 0,001). Le MC et l’OA ont tous deux produit des mesures cohérentes de ETCO2 comme l’indiquent leurs coefficients de fiabilité, 0,95 et 0,86 respectivement. La plus importante source de variation des mesures de CO2 a été, pour les deux appareils, les différences entre les sujets de l’étude, puis les différents débits d’oxygène.
Conclusion: L’étude montre que l’OA et le MC peuvent servir à la surveillance respiratoire et à l’oxygénothérapie chez des volontaires respirant spontanément. L’OA pourrait sans doute remplacer l’oxygénothérapie et le prélèvement de CO2 traditionnels.
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